Célibataires : comment bien vivre son célibat ?

Parfois, la solitude du célibataire est lourde à porter. Alors, dépression ou simple coup de blues, en ce moment, ça ne va pas fort. Vous vous sentez seul.e et ne savez pas bien comment sortir de ce ressenti mélancolique ? Lorsque l’on est célibataire, la solitude peut parfois peser. Peser si fort que l’on ne sait plus par quel bout prendre sa vie pour sortir de cette dépression qui nous enferme. Aujourd’hui, vous êtes prêt.e à regarder les choses en face, et sortir de cette période maussade ? Célibataire, mieux gérer la solitude et sortir de la déprime ? A travers cet article, je vous donne des outils concrets pour vous permettre de reprendre votre vie en main rapidement, et regarder votre solitude avec un œil neuf, bienveillant et optimiste. Voilà quelques clefs pour bien vivre son célibat et éviter la dépression.

Célibataires : regardez votre dépression en face

Si vous ressentez cet état de "moins bien", la première des choses est de prendre conscience de cette période de déprime que vous traversez. Dans une société où l’on doit toujours aller bien, être en forme et plein d’énergie, il est plus facile de se glisser derrière un masque de « happy face ».

A la question anodine que vous lance votre collègue le matin « Ça va ? », vous répondez du tac au tac « bien et toi ? ». Vous offrez un large sourire à votre entourage pour rassurer et éviter les questions dérangeantes. Et vous vous noyez dans votre travail, en y pensant matin, midi et soir.

Pourtant, lorsque vous vous retrouvez seul.e le soir, une certaine angoisse vous envahit. Et si vous regardiez les choses en face, qu’est ce qui se passerait ?

L’outil de la coach

Allez hop, on passe à l’action : je vous propose un petit exercice coaching.

Ce soir en vous lavant les dents face à votre miroir, seul.e dans votre salle de bain, regardez-vous. Prenez le temps de vous observer, sans filtre ni masque. Sans détourner le regard. Portez un regard d’amour sur le reflet que vous renvoie votre miroir, et trouvez trois adjectifs qui qualifient justement cette image face à vous.

Heureux ? Coupable ? Triste ? Honteux ? Ennuyé ? Joyeux ? Emu ? Esseulé ? Vide ? Comblé ? Terne ? Cette étape est inévitable pour regarder en face la période de dépression que vous traversez, afin de mettre un mot sur vos ressentis et mieux définir ce qui ne vous convient pas aujourd’hui dans votre vie de célibataire. L'objectif ? Bien vivre son célibat.

Comment sortir de cette solitude dépressive ?

Une fois pris conscience que oui, aujourd’hui, vous vous sentez déprimé.e, seul.e et triste, vous pourrez accepter cet état présent. Sans honte ni culpabilité. Car oui, c’est tout à fait normale de traverser durant sa vie ces périodes mélancoliques de solitude.

Il faut seulement ne pas trop s’y attarder, car ces ressentis négatifs peuvent prendre une place trop importante dans votre vie en faisant des dégâts collatéraux dommageables. Il est donc plus que temps aujourd’hui de dire STOP ! Et de reprendre votre vie en main.

L’outil de la coach : l'authenticité

Pour cela, je vous invite à faire tomber le masque. Afin de donner le change et arborer une mine enthousiaste, on prend rapidement l’habitude de mettre un masque, celui du sourire figé, du « tout va bien », « t’inquiète, je gère ». Non, tout ne va pas bien et il est temps de l’assumer.

Aux prochaines personnes vous posant la fameuse question du « Tu vas bien ? », osez répondre le plus sincèrement possible. « Moyen, non pas trop aujourd’hui, assez déprimé en ce moment ».
Ne vous préoccupez pas de comment la personne recevra votre réponse, c’est son histoire. Le plus important est de donner votre réponse, celle qui vous semble la plus proche de votre vérité.

Et de votre côté, si vous souhaitez inviter vos proches à vous répondre à leur tour en toute sincérité, évitez le « Ca va ? », qui attend une réponse binaire « oui/non » mais tentez plutôt le « comment tu vas ? », en essayant d’approfondir la réponse si vous sentez la personne en confiance avec vous.

Fini de jouer avec vous, fini de jouer avec les autres. C’est le moment de parler de vos ressentis en toute sincérité, et pourquoi pas avec un coach qui aura une posture extérieure et professionnelle pour vous accompagner à allumer la lumière dans votre brouillard. Bas les masques, c’est parti pour l’authenticité !

Peur d'être seul.e ? Attention à l’anuptaphobie

Avez-vous une terrible angoisse d’être seul.e et célibataire ? Peut-être êtes-vous « Anuptaphobe ». Quésaco ? Que veut dire ce nom barbare ?

Du latin nuptiae, les noces, et du suffixe grec phobos, la peur, ce mot désigne la peur panique d’être célibataire, de ne jamais trouver de partenaire. Cette phobie touche aussi bien les personnes célibataires, que celles déjà en couple : ces dernières ont alors une peur irraisonnée de la séparation.

Cette pathologie complexe peut ressembler en plusieurs points à une simple peur d’être seul et célibataire, partagée par beaucoup. Ces mots vous parlent ? Comment savoir si vous êtes anuptaphobe ou bien juste pas très serein(e) vis-à-vis du célibat ? A quel point cette peur de la solitude impacte votre vie ? Qu’êtes-vous prêt(e) à faire d’irraisonné pour éviter le célibat ?

Le problème numéro 1 est que dans tous les cas, pathologie ou non, cette peur du célibat et de sa solitude peut entraîner une forte dépendance affective. Une fois en couple, avez-vous tendance à attendre beaucoup de l’autre ? Faites-vous des plans sur la comète un peu trop rapidement, date de mariage et nombres d’enfants ? Vous ne supportez pas être seul(e) un moment ? Vous restez accroché(e) à votre couple même si la relation est très insatisfaisante pour vous ? Et vous passez des heures à analyser les moindres messages envoyés du fameux partenaire ?

Les conséquences de l'anuptaphobie

L’anuptaphobie va plus loin. Avec cette pathologie, il y a des chances que vous ayez des troubles physiologiques (maux de ventre, nausée), cognitifs (grand pessimisme, déprime voire dépression), comportementale (jalousie maladive, paranoïa, quête obsessionnelle d’un partenaire). Si vous vous retrouvez dans ces caractéristiques, il se pourrait bien que vous soyez anuptaphobe.

Cette pathologie psychique se soigne auprès d’un psychologue ou d’un psychiatre, je vous invite donc à en contacter un rapidement pour vous sortir de ce mal être profond. Si vous ressentez bel et bien une peur liée au célibat et à sa solitude mais que vous ne vous vous reconnaissez pas dans ces dernières caractéristiques cliniques, il se pourrait bien que vous fassiez partie de ces personnes dont le couple apparaît comme être le but sine qua non d’une vie réussie.

Ce qui, en soi, est une très belle idée, mais bien souvent douloureuse. Car cela implique de mettre votre bonheur entre les mains d’une autre personne. Très romantique, mais très risqué aussi. Vivre mal sa solitude, refuser à tout prix le célibat, c’est accepter de vivre dans un couple qui ne nous rend pas forcément heureux.

La solitude : amie ou ennemie ?

D'après une étude publiée en 2013 dans le Journal of Personality and Social Psychology, les personnes qui ont peur d'être célibataires ont tendance à être plus dépendantes et malheureuses dans leurs relations amoureuses que les autres. Il est donc temps pour vous d’accepter et d’aimer votre solitude, pour tout ce qu’elle a de bon à vous apporter. Cette solitude, si elle n’est plus vue comme une ennemie, peut devenir votre meilleure amie. Mieux vous vivrez avec, plus vous serez prêt(e) à vivre une relation amoureuse saine et épanouissante.

Bien vivre son célibat en commençant par s’écouter

Quand on est célibataire, la solitude peut peser. Parfois même, très lourdement. Alors on trouve des subterfuges, on s’agite, on fait des « trucs » et des « choses ». On tente de sortir un maximum pour s’entourer de personnes, de mouvements, de bruits.

Mais au fond de soi, le sentiment de solitude est encore plus présent lorsque l’on rentre seul.e le soir. Accumuler les activités n’est pas forcément une solution. L’étape qui précède la mise en action est le retour en soi. A soi. Comprendre quel est son besoin, présent et caché tout au fond.

Si vous regardez la pyramide des besoins qu’a réalisé le psychologue américain Abraham Maslow (1908-1970), où vous situez vous ? Aujourd’hui, quel est votre besoin principal ?

Bien vivre son célibat par l'indépendance affective

Connaitre ses besoins du moment, c’est mettre des mots sur cette désagréable impression de vide que l’on peut ressentir. Quel que soit notre besoin actuel, on cherche à le combler par tous les moyens. Et bien souvent, on s’y prend mal : on attend qu’un autre comble ce besoin, sans forcément avoir soi-même conscience de ce que l’on attend concrètement de cet autre.

Alors imaginez combien celui qui vous fait face est à mille lieux de comprendre ce que vous attendez inconsciemment de lui ! Lui-même est bien trop occupé à tenter de faire combler par d’autres ses propres besoins inconscients….

Vous avez le pouvoir de vous rendre heureux, jeune Padawan !

Bref, pour couper court à cette quête du bonheur mal orientée -et donc insatisfaisante- il est important de prendre conscience que c’est vous, en tout premier lieu, qui avez la responsabilité et le pouvoir de vous apporter de la sérénité, de répondre à vos propres besoins.

Travailler à combler ses besoins, qu’est ce que cela veut dire ?
Tout d’abord, être à l’écoute de ses ressentis présents. Le corps nous envoie des messages (bâillement, recul, bras croisés, ventre noué, rougeur…), qu’il nous faut écouter. Derrière ces messages d’alerte se cache sûrement un besoin non écouté à rapidement prendre en compte.

A votre avis, à quoi peut vous servir de répondre à vos besoins de manière autonome? Qu’est ce que cela va faire grandir en vous ? Non seulement vous serez moins en attente vis à vis des autres, vous serez donc moins déçu(e), cela va rendre vos relations sociales plus saines et simples, mais vous allez aussi voir votre confiance en vous se développer rapidement. 

L’outil de la coach : la PNL au service de la responsabilisation

Selon la PNL (Programmation Neuro Linguistique), il existe 7 étapes concrètes pour avancer dans son autonomie à combler ses propres besoins. Je vous les dévoile ci-dessous :

Si on prend un exemple concret, voilà ce que ça donne : Samedi soir, entre amis, vous êtes chez Nicolas qui vous invite à boire un coup chez lui. L’alcool est présent, mais à part quelques chips vite englouties, pas grand-chose à grignoter. La soirée se passe bien, mais au bout d’un moment vous sentez votre tête tourner. Votre ventre se met à gronder. Vous baillez, votre estomac se creuse. Votre capacité de concentration est près de zéro. Vous comprenez alors que vous avez faim. Mais vos amis ne sont pas du même avis et vous proposent plutôt de continuer la soirée, de boire un autre verre.

1) L’écoute plutôt que la fuite :

Vous écoutez vos ressentis, qui s’apparentent au besoin de faim

2) Prise de conscience du besoin plutôt que sur-adaptation :

Vous prenez conscience que vous avez faim, et qu’il est temps pour vous de manger

3) Mise en énergie plutôt que l’agitation :

Vous évitez l’énervement lié à l’évitement de ce besoin mais vous utilisez votre énergie pour prendre une décision pour répondre à votre besoin.

4) Options possibles plutôt qu’agressivité :

Vous évitez l’agressivité envers vos amis qui n’ont pas du tout envie de manger et qui vous demandent d’oublier ce besoin. Vous réfléchissez aux différentes options qui s’offrent à vous : -vous demandez à Nicolas s’il vous serait possible de cuire un plat de pâte dans sa cuisine, - vous décidez de commander par téléphone une pizza, - vous sortez dehors chercher un sandwich, -vous décidez de rentrer chez vous pour vous cuisiner un plat

5) Choisir plutôt que l’inhibition :

Vous refusez de refouler ce besoin en gardant le silence et en restant dans l’inaction, vous prenez une décision sur le choix qui vous semble le plus adéquat

6) La réalisation :

Vous décidez de sortir vous chercher un sandwich, puis de continuer la soirée avec vos amis

7) La célébration :

Vous pouvez vous féliciter d’avoir pris en compte votre besoin, d’avoir choisi d’y répondre. Vous vous êtes écouté ! Célébrez cette autonomie par un cadeau symbolique envers vous (offrez-vous un bouquet de fleurs, un massage, une séance de cinéma…)

Pour cet exemple, j’ai choisi de prendre un besoin primaire pour vous présenter les 7 étapes. Mais vous pouvez refaire l’exercice avec des besoins placés plus hauts dans la pyramide de Maslow, tel que le besoin de reconnaissance, besoin d’être utile, besoin de développer ses connaissances, etc..

bien vivre son célibat

Célibataires : Et si vous osiez sortir de votre solitude ?

A votre avis, si vous avancez dans cette démarche d’autonomie d’écoute de vos besoins, quel impact cela peut avoir dans votre vie ? Si vous mettez en place ce cheminement à l’aide d’un coach, vous allez rapidement vous rendre compte de l’immense changement qui peut s’opérer dans votre vie.

Finie la sur-adaptation pour « faire plaisir » aux autres, finie cette sensation de manque, de vide, de non- sens présente au cœur de votre vie. En vous réappropriant vos besoins et en venant les combler vous-même avec écoute, bienveillance et présence vous devenez acteur de votre vie, vous reprenez les rênes.

Prenez des risques, évitez la dépression...

Qu’est ce que cela risque de changer dans votre sensation de solitude ? Beaucoup de chose. Vous serez du coté positif de la solitude, cette solitude qui est vécue sereinement. En tant que célibataire, votre démarche amoureuse, votre volonté de rencontrer l’amour va en être bouleversée. Et la relation qui s’en suivra aussi.

Car lorsque l’on accepte sa solitude en répondant à ses propres besoins, on fortifie sa relation à soi, on fait grandir son intériorité. C’est l’occasion d’être davantage connecté à son être, davantage aligné, c’est-à-dire en phase avec ses valeurs, ses besoins, ses désirs.

Et appréciez les résultats !

Et vous savez quoi ? Bonne nouvelle, c’est justement dans cet état d’être que l’on est prêt à rencontrer l’autre, à construire une relation amoureuse saine et épanouissante. Déjà être bien avec soi, pour être bien avec l’autre. Arrivé à ce stade de maturité sur le chemin de votre développement personnel, vous allez peu à peu rencontrer l’autre en toute légèreté, sans pression ni exigence excessive. Rencontrer l’autre avec tout ce qu’il est et tout ce qu’il n’est pas.

Avec tout ce que vous êtes, et tout ce que vous n’êtes pas. Contrairement à certaines idées reçues, on n’a pas besoin d’avoir une très grande confiance en soi pour rencontrer l’amour. Lorsque l’on est dans une période de pleine confiance en soi, on se sent comblé, en plein pic d’énergie, la tête dans ses projets excitants, etc.

On ne voit pas forcément ceux qui nous entourent. A l’inverse, lorsque nous vivons dans une certaine solitude, nous sommes proches de nos émotions et donc plus aptes à ressentir l’autre. Cette porosité émotionnelle nous permet de rentrer en connexion, de créer des liens forts et intimes car basés sur une confiance réciproque.

Vous êtes célibataire, et souhaitez bien vivre votre célibat ? 

Donc, si votre solitude vous pèse et votre célibat dure un peu trop, pas de panique…. Il vous suffit peut être d’un simple petit coup de pouce pour passer d’une solitude pesante et mal vécue à une solitude assumée, appréciée qui vous permet de grandir en autonomie et en confiance en vous.

Une solitude assumée et bien gérée, ce sont des relations à venir saines et équilibrées. Envie d’avancer rapidement et concrètement sur votre chemin personnel ? Prêt(e) à poser un regard neuf, bienveillant et optimiste sur votre vie? Motivé(e) pour retrouver une belle énergie intérieure ? C’est peut-être le moment pour vous d’être accompagné par un coach de vie.

Si vous aussi, vous avez l'impression que vous ne parvenez pas à sortir de votre solitude, et que vous vous sentez démuni.e à gérer cette situation, je vous propose d'en parler ensemble par téléphone. C’est peut être le moment pour vous de vous faire accompagner pour avancer rapidement et efficacement.

Alors, profitez d'un moment d'échanges avec moi, 15 minutes environ, et parlons de votre situation en toute bienveillance. C'est gratuit (places limitées) Alors, planifiez votre rendez-vous au jour et à l’heure qui vous conviennent le mieux. (réservé à la France)

Je souhaite échanger avec vous